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Maurice Le Saoût
![]() ![]() ![]() Né à Carantec, le 4 septembre 1910 ![]() Marié à Sainte Sève,le 23 avril 1935 Avec Clothilde Marc Décédé à Morlaix, le 17 avril 1983 ![]() Signalement Cheveux:noirs Yeux:verts Front:découvert Nez:moyen Taille:1.66m Grades Engagement Volontaire le 27 septembre 1928 à Brest Matricule:3657 B 28 ![]() Matelot de 2ème classe,le 27 septembre 1928 Matelot de 2ème classe Canonnier,le 1 avril 1929 Quartier maitre,le 1er janvier 1930 Second maitre,le 1er avril 1933 Maitre,le 1er avril 1937 Premier maitre,le 1er octobre 1941 Maitre principal,le 1er octobre 1947 Cadre de Maistrance,le 21 novembre 1934 Brevet Elémentaire de Canonnier,le 1er avril 1929 Brevet Supérieur de Canonnier,le 1er avril 1935 ![]() Campagne double en Chine et Indochine 12 avril 1937 au 1er janvier 1938 1er janvier 1938 au 1er avril 1938 1er avril 1938 au 1er juillet 1938 1er juillet 1938 au 1er janvier 1939 ![]() Maurice et sa mère ![]() Affectations 27 septembre 1928 2ème dépot de Brest ![]() 6 octobre 1928 Cuirassé "Ernest Renan" ![]() Mis à flot à Saint Nazaire,en mars 1906 Mis en service,en 1908 1ère division légère"Otrante,Montenegro,Tunisie",en 1914 et 1915 Participe à la défense de Mersina en Syrie,les 18 et 19 juin 1919 Ecole des Canonniers,en 1927 et 1928 Coulé comme but de tir,le 3 mai 1936 ![]() ![]() ![]() ![]() 1er avril 1929 ![]() Croiseur "Gueydon" ![]() Mis à flot à Lorient,le 20 septembre 1899 Mis en service,le 1er septembre 1903 Extrême Orient,de 1903 à 1906 Atlantique Sud,en 1910 De Brest à Gibraltar,en 1915 Amérique du Sud et Antilles,en 1916 Refondu à Brest,en 1923 Refondu à Toulon pour servir d'école EATM,en 1926 Remplace le "Pothuau" comme école des canonniers,en1927 Ecole préparatoire de la Marine;Ponton Caserne,de 1935 à 1940 Pour leurrer l’observation de la RAF, les Allemands confectionnent un faux Prinz Eugen avec les coques de l’ex-croiseur cuirassé et les ex-avisos Aisne et Oise. Détruit pendant l’occupation à Brest,en 1942 ![]() ![]() 1er décembre 1932 Croiseur "Pluton" ![]() Mis à flot à Lorient,le 10 avril 1929 Mis en service,le 25 janvier 1932 Construit dans le cadre du programme de réarmement naval de la France, le Pluton est un croiseur"mouilleur de mines". ![]() Il est transformé, en 1939, en bâtiment école d'application. Le Pluton possède alors un important armement antiaérien et 300 mines. Ces dernières sont à l'origine de l'explosion accidentelle, qui survient le 13 septembre 1939, dans le port de Casablanca. Cette tragédie entraîne la mort de 215 marins sur les 406 hommes que comptait l'équipage au complet. L'explosion, d'une violence inouïe, est ressentie dans toute la ville ; la plupart des victimes ne peuvent être identifiées. 68 d'entre elles sont enterrées dans la section 20 avec la mention « Inconnu ». Le Pluton est le premier navire français, d'une très longue liste, à disparaître en 1939-1945 ![]() 5 avril 1933 5ème dépot de Toulon ![]() 16 juin 1933 Cuirassé "Paris" ![]() 28 septembre 1912: Lancement à Toulon 01.08.1914 : fin des essais 09.08.1914 : rejoint l’Armée navale 17.09.1914 : affecté à la 1ère division de la 2ème escadre, arbore le pavillon du VA Le Bris. Le Paris sert en Méditerranée pendant le conflit et participe au blocus de l’Adriatique, patrouille dans le canal d’Otrante Après 1915 : maintenu en alerte à Malte et à Bizerte 11.1915-01.1916 : ayant été mis en ligne sans avoir subi les démontages habituels après essais, doit revenir à Toulon pour réparations 10.05.1916 : affecté à la 2ème division de la 1ère escadre, les sorties se limitent souvent à des transits entre Malte, Bizerte, Argostoli, Corfou 1916-1918 : Malte, Bizerte, Corfou jusqu’à l’armistice 09-10.1918 : en travaux à Toulon Jusqu’au 25.03.1919 : en mission à Pola Jusqu’au 16.04.1919 : en mission à Corfou 05.1919 : il effectue une tournée à Beyrouth, puis sur les côtes du Levant, à Smyrne pour protéger le débarquement des troupes grecques qui doivent occuper la ville 20.05-24.06.1919 : escale à Constantinople pour repartir ensuite sur Toulon 30.06.1919 : arrivée à Toulon 01.07.1919 : affecté à la 1ère division 1920 : modernisé à Bizerte. Le mât avant est remplacé par un tripode, les cheminées avant fondues en une seule, les passerelles sont agrandies (*). Basé à Toulon, devenu le bâtiment amiral de l’escadre de la Méditerranée occidentale, il effectue des activités normales d’escadre en temps de paix (exercices, manœuvres, représentations) sur les côtes de Provence, puis d’Afrique du Nord jusqu’en 1922 20.07.1921 : affecté à la 3ème division de la 1ère escadre 11.1922-11.1923 : subit une grande refonte à l’arsenal de Brest. (*) Les travaux de 1920 notés à Bizerte me semblent un peu "lourds" pour ce port, je pencherai pour ces modifications importantes comme ayant été effectuées à Brest lors de cette refonte.1923-1924 : escadre de la Méditerranée, exercices sur les côtes de Provence 1925 : le Paris est détaché vers Mers El-Kébir en soutien de la force navale franco-espagnole opérant au Maroc (guerre du Rif). Il détruit avec ses canons de 305 et de 138 les batteries ennemies qui se manifestent 08.1927-01.1929 : grande refonte à Toulon 1929-1930 : exercices le long des côtes de Provence et des croisières à l’occasion du centenaire de l’Algérie 01.10.1931 : après une dernière période de service avec la 1ère escadre de la Méditerranée, il est affecté à la division d’instruction comme bâtiment école des électriciens et des torpilleurs 07.1934-05.1935 : après des travaux, il devient bâtiment école pour les timoniers et les chauffeurs 1937-1938 : école de canonnage 1939 : la 3ème division de ligne (Paris-Courbet) fait partie de l’escadre d’instruction (5ème escadre). A l’ouverture des hostilités, la 3ème division de ligne est aux ordres du Préfet Maritime. Il quitte Toulon pour Brest 1940 : réarmé à effectif de guerre est envoyé au Havre et participe à la défense contre avions de la ville et utilisé pour le front de la Somme 11.06.1940 : bombardé par des avions allemands, sérieusement touché par une bombe (300 tonnes d’eau) 14.06.1940 : envoyé à Cherbourg puis à Brest 18.06.1940 : évacué vers l’Angleterre, il transporte 1 600 mousses de l’Armorique de Brest à Plymouth 03.07.1940 : saisi par les anglais à Plymouth, sert de bâtiment-base pour chalutier et petits bâtiments 07.1945 : restitué à la France 21.08.1945 : utilisé comme bâtiment-base de la flottille de la 2ème région maritime 21.02.1955 ou 21.12.1955 : condamné 1956 : vendu pour démolition à La Seyne sur Mer, numéro de coque Q 64 06.1956 : démoli à La Seyne sur Mer. ![]() ![]() ![]() 1er juin 1934 Cuirassé "Courbet" ![]() Mis à flot à Lorient,le 23 septembre 1911 Mis en service,le 19 novembre 1913 Batiment amiral de l'escadre de la méditerrannée,de 1914 à 1921 Ecole de canonnage,en 1923 Division des écoles à Toulon,à partir de 1934 Saisi par les Anglais,le 3 juillet 1940 Sert de batterie anti aérienne et abats 5 avions allemands,de 1940 à 1941 Transformé en dépot de matériel,en 1941 Coulé volontairement en face d'Hermanville près de Ouistreham,le 9 juin 1944 ![]() ![]() ![]() 1er avril 1937 2ème dépot de Brest ![]() 6 juillet 1937 5ème dépot de Toulon 9 juillet 1937 Passager Mer "Paquebot" "Destination Shangaï" 12 aout 1937 Croiseur "Lamotte Picquet" ![]() Mis à flot à Lorient,le 21 mars 1924 Mis en service le 1er septembre 1926 Commandant au 19 juillet 1928:Capitaine de Vaisseau Huau Puis au 20 septembre 1928:Capitaine de Vaisseau Duplat Mis en réserve à Saigön,fin 1942 Attaqué par des avions US,il fut touché,chavira et coula dans la rivière de Donnaï en Cochinchine,le 12 janvier 1945 ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() 1937 Nous trouvons le Lamotte-Picquet au mouillage de Shan Kai Kwan dans la nuit du 2 au 3 août. Il arrive une nouvelle fois le lendemain à Chin-Wang-Tao où il reste jusqu'au 6 avant de revenir à Chefoo très tard dans la soirée. Le 9, le croiseur appareille pour Shanghaï où il sera deux jours plus tardL'amiral Le Bigot y trouve une situation grave. Aussi, afin d'avoir une opinion encore plus exacte, transfère-t-il son pavillon sur le Dumont d’Urville qui va mouiller au "mille 31" sur le bas Yang-Tsé, dès le 12 dans la matinée. Il revient le lendemain à Shanghaï et l'amiral rembarque sur le Lamotte-Picquet Notre concession à Shanghaï, le "Bund", quoique située sur le Wang-Poo au sud des autres concessions étrangères et tout à fait en dehors de celle du Japon, n'en est pas moins exposée aux erreurs des avions chinois attaquant les nippons. C'est ce qui se produit effectivement au cours d'une attaque aérienne dont les bombes font des centaines de victimes parmi la population ; toutefois, seuls, quelques français sont blessés.Le 14 août, de nouvelles bombes tombent, heureusement sans les atteindre, près de nos navires ancrés dans le port qui, outre le bâtiment-amiral, sont les avisos Dumont d’Urville et Savorgnan de Brazza ainsi que la canonnière fluviale Doudart de Lagrée. Les bombes font 445 morts et 828 blessés dans le Bund et 600 blessés dans le "Settlement", la concession internationale. Yves Le Gall, alors QM infirmier sur le Dumont d'Urville se souvient de la traversée de la ville "au milieu des cadavres d'hommes et de femmes dépecés et pendus à des crocs de bouchers", "les corps venaient se coincer contre l'échelle de coupée. Il fallait les décrocher avec des gaffes enveloppées de chiffons pour ne pas les crever"Une vedette où se trouvait l'amiral Le Bigot manque également de sombrer au cours du bombardement. La situation exige la présence du Lamotte-Picquet pendant plusieurs mois et ce n'est que le 26 décembre qu'il appareille pour Haiphong où il arrive le 31 avec le Savorgnan de Brazza ![]() 1938 ![]() 20 juillet 1939 2ème dépot de Brest ![]() 19 septembre 1939 ![]() Croiseur "Gloire" ![]() Lancé aux Chantiers de la Gironde à Bordeaux,le 28 septembre 1935 Mis en service,le 4 décembre 1937 Croisiére en Indochine,en 1938 Transport de l'or de la Banque de France à Hallifax,Octobre 1939 Quitte Dakar pour rejoindre Casablanca,le 18 septembre 1940 Sauve 1041 rescapés du Laconia,le 12 décembre 1942 Débarque en Provence,le 15 aout 1944 Arrive à Saïgon avec 330 soldats,le 20 octobre 1945 Retour de Saïgon à Toulon,du 30 octobre au 23 novembre 1945 Désarmé le 2 janvier 1958 à Toulon:N° Q 101 ![]() ![]() ![]() ![]() La Gloire a rejoint la 4ème Division de croiseur en janvier 1939, avec laquelle elle a visité la Grande-Bretagne et les Etats-Unis. Elle a été restaurée entre octobre et le décembre 1939. Elle a alors navigué pour le Canada avec le Dunkerque, transportant l'or vers Hallifax, et plus tard escorte un convoi de troupes canadiennes sur son retour. Les patrouilles atlantiques en tant qu'élément de l'incursion de Force De l'amiral Marcel-Bruno Gensoul's ont suivi. À l'heure de l'armistice en juin 1940, La Gloire était à Alger, mais est retournée à Toulon le 4 juillet, où la 4ème Division de croiseur a fait partie de la force navale indépendante française Le Gloire au début du conflit est resté fidèle au gouvernement de vichy. La Commission navale de Vichy a permis l'expédition du Montcalm et du Georges Leygues à Dakar comme force Y. Après un passage incontesté par Gibraltar, pour lequel le commandant britannique local"L'Amiral Norh" a été relevé de ses fonctions, ils sont arrivés le 14 septembre. Le 18 septembre la 4ème Division de croiseur a navigué vers Libreville,et L'Afrique Equatoriale Française. Ils ont été arrêtés par les forces britanniques. le Gloire ayant des problèmes de machines ,ne pouvait dépasser la flotille britannique, aussi est elle revenue escortée dans Casablanca entre les croiseurs alliés HMS Australie et HMS Cumberland et n'était donc pas présente pendant l'attaque suivante des Anglais sur Dakar (Opération Menace). Affectée en Atlantique puis en Méditérranée et en Afrique Occidentale Française dans la marine de Vichy, La Gloire (avec le Montcalm et Le Georges Leygues) rallie les forces navales françaises combattantes et les alliées après, l'occupation de la zone non occupée et le sabordage de la flotte à Toulon (27novembre 1942). La Gloire est modernisée aux USA en 1943 ainsi que ses 2 sisterships (1943/44). La Gloire prend part aux débarquements en Italie, de Salerne le 9 septembre 1943 et d'Anzio le 22 janvier 1944. En compagnie du Montcalm et du Georges Leygues, elle participe au débarquement de Provence à partir du 15 août 1944, ce qui lui vaut d'être citée à l'ordre de l'armée![]() 6 novembre 1941 Marine Dakar ![]() ![]() ![]() ![]() 15 novembre 1941 Croiseur "Primauguet" ![]() Mis à flot à Brest,21 mai 1924 Mis en service,le 25 avril 1927 Echoué au combat puis incendié à Casablanca,le 8 novembre 1942 ![]() 21 novembre 1941 Dépot A.F.N. Les deux bases navales majeures sont Oran-Mers el Kébir et Bizerte (ainsi que Karouba, une grande base aéronavale). Plusieurs mouillages et bases aéronavales secondaires existent. Casablanca et Alger sont également des bases militaires. En 1940, les ateliers navals sont capables d'effectuer une partie des travaux de maintenance, y compris le remplacement de canons légers et moyens. Les sous-marins peuvent opérer à partir de Bizerte, sans avoir à retourner à Toulon-St Mandrier. Après l'opération Catapult (Mers el Kébir), il semble qu'une partie des équipements des ateliers ait été rapatriée à Toulon. Toutefois, après son évasion de Toulon en novembre 1942, le Casabianca put être réparé et entretenu à Alger (y compris certaines réparations suite à un échouage).Alger n'était pas supposée être une grande base navale, comme Oran et Bizerte, mais réussi néanmoins à soutenir quelques unités françaises fin 1942 - début 1943. Oran avait été sérieusement endommagé par le bombardement américain et Bizerte était entre les mains de l'ennemi.Alger et Oran/Mers-El-Kébir ont de bonnes infrastructures portuaires. Bône est un port de seconde zone, mais utilisable. Tunis est un bon port, mais trop proche des Italiens. Pour recevoir le matériel américain ainsi que les vivres et équipements (l'AFN va "vivre" grâce aux fournitures US et aux produits alimentaires en provenance d'Argentine et des USA ...), Casablanca est un port excellent. En fait le débarquement des convois venus des USA devra au moins jusqu'en mi-41 se faire à la fois sur Casablanca, Oran/Mers-El-Kébir et Alger pour pouvoir utiliser toutes les infrastructures disponibles. Il y a, en comptant Casablanca, environs 30 postes de déchargement "lourd" et au moins 3 pour les hydrocarbures. En admettant que les 2/3 des postes soient utilisés et que les bateaux passent 3 jours à quai, cela fait 200 cargos et 20 pétroliers par mois. Alger, Oran/Mers-El-Kébir, mais aussi Sfax et Tripoli, peuvent servir au soutien des forces d'abord dans les Balkans (fin du printemps 1941), puis en Grèce à partir de mars 1942 2 décembre 1941 Passager Paquebot retour sur Toulon 10 décembre 1941 5ème dépot de Toulon ![]() "Malgré les évènements,retrouvailles familliales à Toulon en 1942" ![]() 1er juin 1943 C.A.M.M.Paris 1er aout 1945 ![]() ![]() C.F.J. Sidi Abdallah "Bizerte" ![]() ![]() ![]() 1er aout 1946 Compagnie de Garde de Baie Ponty "Tunisie" ![]() ![]() ![]() La Baie Ponty était à 4 kms de la base navale de Bizerte,avec la présence d'une Préfecture Maritime et un Vice Amiral comme Préfet. Elle se situe après le canal de Bizerte et donne accès au lac de Sidi Abdallah avec son arsenal marine et la ville de Ferryville qui est devenue Menzel Bourguiba.En face de cette base il y avait l'A.M.F. (atelier militaire de la flotte) en Baie des Carrières. Attenante à la base de la Baie Ponty, il y avait la Base Aéronavale de Karouba. 1er mai 1947 ![]() Compagnie de Garde de Sidi Abdallah "Tunisie" ![]() La compagnie de garde stationnait à Sidi yaya Pas loin de l'Hopital Maritime de Sidi Abdallah (Menzel-Bourguiba) ![]() 4 haf-track et une vingtaine de fusiliers et des cannoniers chargés de surveiller et d'intervenir pour protéger les instalations militaires qui étaient importantes à Menzel. ![]() ![]() "En famille à Ferryville" 24 février 1948 2ème dépot de Brest ![]() Maurice et son frère Jean 2 aout 1948 Centre de Formation Marine de Mimizan ![]() ![]() ![]() ![]() Après la deuxième guerre mondiale, furent créés pour la Marine, deux centres de formation maritimes, implantés dans d'anciens camps militaires allemands. Le C.F.M. de Pont Réan,près de Rennes, était destiné à recevoir le personnel de la zone située au nord d'une ligne fictive allant de Lyon à Bordeaux et celui de Mimizan, dans les Landes près de Biscarosse, ceuxmarins venant de la zone située au sud de cette ligne. Les conditions d'accueil étaient rustiques. Ils furent rapidement transfèrés dans des installations plus adaptées 3 aout 1950 2ème dépot de brest 15 décembre 1950 B.M.M. Toulon 16 mars 1951 2ème dépot de Brest 16 mars 1951 Croiseur "Jean Bart" ![]() Lancé aux Chantiers de la Loire à Saint Nazaire,le 12 décembre 1936 Mis en service ,le 6 mars 1940 Evasion de saint Nazaire et rallie Casablanca,le 19 juin 1940 Bombardé par USS massachusetts,le 8 novembre 1942 Refonte à Cherbourg,le 29 août 1945 Réparations à Brest,du 12 novembre au 20 décembre 1945 Rallye l'escadre de la Méditerranée,en1950 Participe aux opérations d'Egypte,en 1956 L'école des canonniers s'y installe ensuite Navire-Ecole à Toulon,1er août 1957 Désarmé,le 26 février 1969 Vendu pour démolition,le 16 février 1970:N° Q 466 ![]() ![]() ![]() Le 23 avril 1950, Prise de Commandement par le Capitaine de Vaisseau Cirier 1951 Le Jean Bart est conduit en grande rade le 9 mai d'où il appareille le lendemain pour les parages de l'île de Groix, où il reprend son entraînement. A l'issue de cette sortie, il rentre à Brest le 15. Par deux fois,les 17 et 18 mai. Le cuirassé est à la mer, au large des côtes sud de la Bretagne afin de continuer ses essais Devant être immunisé contre les mines magnétiques, Le Jean Bart quitte Brest le 23 mai à destination du Havre, où il arrive le lendemain. Dès son arrivée, il entre dans le bassin Théophîle Ducrocq où sont entrepris les travaux. Le 9 juin, le cuirassé sort du bassin et appareille le lendemain matin pour Brest qu'il atteint dans la soirée Du 20 au 27 juin, Le Jean Bart reprend ses sorties vers Groix pour entraînement et essais de consommation Le 9 juillet Le cuirassé rejoint le quai d'armement Le 6 décembre 1951 Prise de Commandement par le Capitaine de Vaisseau Lefèvre 1952 Aucune Sortie cette année là,les travaux continuent 1953 A partir du 16 juin,
1er mars 1954 2ème dépot de brest 12 juillet 1954 C.F.M. de Pont Réan "Près de Rennes,entre Bruz et Guichen" ![]() Pont-Réan a été le siège d'un centre de formation maritime (CFM de Pont-Réan) qui assurait aux appelés et engagés de la marine nationale une formation militaire et maritime de 2 mois avant d'intégrer une école de spécialité
![]() ![]() ![]() ![]() 1er octobre 1957 Admis à la retraite avec la mention "Conduite Exemplaire" Se retire rue de La Cordelière,à Morlaix ![]()
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