Jean-Marie Volontaire pour se battre sur les mers, pour son pays en 1917....... Son père va mourir de ses blessures à Verdun en 1918..... |
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Jean-Marie Abaléa Matricule: 1148
Né le 30 juin 1899 à Plouescat Marié le 3 mars 1925 à Plougoulm avec Marie-Catherine Prigent
Décédé le 3 décembre 1982 à Plouescat Fils de Michel Abaléa et de Marie-Anne Mercer Marin inscrit maritime à Morlaix 1053 le 8 juillet 1931
Signalement Cheveux: chatain Yeux:bleus Front:ordinaire Nez:moyen Visage:ovale Taille:1.67m
Grades
Engagé volontaire pour 7 ans à Brest le 6 juillet 1917 Arrivé au corps le 6 juillet 1917 à Brest , Matelot de 3ème classe Matelot de 2ème classe,breveté chauffeur, le 1er aout 1918 Quartier Maitre Chauffeur le 1er octobre 1919 Second Maitre Chauffeur le 1er janvier 1929 Maitre au 1 juillet 1936
Croix de Guerre"Etoile sur Argent"
"Pour les Combats de Dakar les 23, 24 et 25 septembre 1940"
La bataille de Dakar est le second drame de la marine française, après celui de Mers El Kébir en Juillet 1940. En effet, depuis l'armistice la France défend son droit à rester neutre. Mais la marine Française préoccupe beaucoup l'Angleterre qui a peur de la voir passer du coté Allemand. La récupération de navires modernes, comme le cuirassé Richelieu, par les forces de l'axe serait désastreuse pour l'angleterre qui ne possède à cette époque que des navires relativement anciens. De plus, les Gaullistes tentent de faire passer les anciennes colonies françaises du coté de la France libre, et déjà quelques pays ont choisi de continuer la lutte aux cotés des alliés. C'est dans cette ambiance que l'Angleterre lance l'opération MENACE. Une flotte alliée composée de batiments anglais et FFNL va se présenter devant DAKAR et demander le ralliement à la France libre. Le choc de Mers El Kébir, la loyauté des officiers au gouvernement Pétain va provoquer cet affrontement entre Français et l'alliés de hier....
Affectations
6 juillet au 22 septembre 1917 : 2 ème dépot de Brest
Carte de la Méditérannée
22 juillet 1917 au 1er aout 1918 1ère division légère de la Méditerannée
Croiseur-cuirassé " Edgar Quinet"
Armée Navale de la Méditérannée "Corfou et malte" Le Commandant est le "Capitaine de Vaisseau Gaston Grandclément" Le navire ,basé en Grèce,assurait la surveillance des mers Méditérannée,Adriatique et Egée.Il croisa également en Mer Noire à la suite du changement du régime politique Russe.Le navire accosta à Batoum"Caucase" ou nous prîmes position pour protéger le port.Le navire menaça de bombarder Odessa si les bolchéviques,qui retenaient des batiments français ne les relachaient pas sous quarante huit heures.L'Amiral et le Commandement obtinrent gain de cause au dernier coup de minuit. Le navire et son escorte"torpilleurs et Dragueurs"fîrent ensuite route pour Constantinople.Une nouvelle mission les amena en Méditérannée sur les côtes Turques à Mersin.Ayant essuyé les attaques des francs tireurs Kurdes ,le batiment effectue des bombardements sur des villages turcs.Il participe également à des affrontements contre les marines Austro-Hongroises et Allemandes
1er aout au 26 octobre 1918
Contre-Torpilleur "Cavalier"
6 ème escadrille de Contre-Torpilleurs à Moudros"Grèce" Le Commandant est le "Lieutenant de Vaisseau GUYADER" Durant les mois d'Aôut à Octobre, il participe à des escortes de convois
26 octobre 1918 au 18 janvier 1919
Cuirassé à Tourelles " Patrie" Détaché à la division de Salonique,
Exercice de récupération et d'embarquement de torpilles
Basé à Salonique ,il intervient en mer Ionienne et en mer Egée contre les armées Austro-Hongroises et Allemandes .Le 11 novembre 1918,c'est l'Armistice,
18 janvier au 17 mai 1919
Croiseur Cuirassé " Bruix"
Basé à Constantinople, "L'amiral Gauchet qui commande l'armée navale est à Corfou, les troupes sont sous le commandement du gl Berthelot mais la logistique dépend de l'Armée d'orient du gl Franchet d'Esperey. L'amiral Amet commande la II° escadre mais l'amiral Pugliesi Conti est chargé des bases. Toutes ces autorités finissent par créer une source permanente de conflits. Les communications T.S.F. sont détestables et souvent inintelligibles. Il faudra attendre le printemps pour que Franchet d'Esperey prennent en main l'ensemble de l'opération. La logistique est inefficace. A Constantinople, la Marine ne peut créer une base opérationnelle digne de ce nom. Le charbon fait défaut et le peu qui subsiste est attribué à la population. A Sébastopol, la situation est meilleure matériellement, mais la ville est en pleine tourmente révolutionnaire. La situation est aggravée par le départ des derniers navires marchands restitués à leurs armateurs. Une cinquantaine de navires marchands sont découverts dans les ports russes mais sans équipages. Des marins sont transférés depuis des navires de guerre pour les armer. Le premier choc avec des Russes à lieu à Kherson sur le Dniepr. Ce sont les troupes d'un "seigneur de la guerre". La garnison française est composée de 2 compagnies au moral en berne, d'un bataillon grec et d'un train blindé (anciennement allemand) armé par des marins français. L'attaque russe débute le 3 mars avec des centaines de soldats bien entraînés. Deux compagnies de renfort parviennent à rejoindre les assiégés. Le désastre est évité grâce à l'intervention de petits navires de guerre qui ont réussi à remonter le fleuve. Le mouilleur de mines Pluton, les avisos Algol, Altair, Aldebaran et le torpilleur Mameluck permettent de rembarquer les défenseurs de Kherson. L'évacuation de Kherson décide Franchet d'Esprey à évacuer Nicolaîev où la garnison est fortement menacée par un soulèvement général. La flotte en profite pour évacuer 10 000 soldats allemands oubliés. Le 3 avril, les Français décident de faire évacuer Odessa où des milliers de Russes attendent de fuir l'avance des Bolcheviques. C'est encore la Marine (amiral Lejay) qui va mener à bien cette évacuation car les troupes françaises comptent moins de 1 800 hommes dans la ville d'Odessa. Les cuirassés Justice et Jean-Bart, les croiseurs Jules-Michelet et Bruix, les avisos Aldebaran, Spahi, Dehorter, Mameluck, ainsi que des bâtiments étrangers vont appuyer de leur artillerie les troupes et les civils qui rembarquent. 10 000 civils étrangers et 50 000 Russes échappent à l'emprise des Bolcheviques Départ de Constantinople,le 5 février 17 mai au 1er aout 1919 : Base de Constantinople "Aujourd'hui : Istambul-Turquie"
1er aout 1919 au 3 juin 1920
Aviso "Scarpe"
Patouilles et Escortes des sous marins en Mer Adriatique Le Commandant est le "Capitaine de Corvette Emile Muselier" Il intervient en Mer Noire et en Mer d'Azov pour défendre le port de Marioupov contre les Bolchéviques,il participe aussi à l'évacuation des populations dans les autres ports de la Mer D'Azov.
3 au 9 juin 1920 5ème Dépot de Toulon
9 juin au 24 juillet 1920 2 ème Dépot de Brest
24 juillet 1920 au 24 aout 1922
En 1920 Basé à Copenhague,Division de la Baltique.
15 janvier 1921 au 16 aout 1922 Campagne en Asie"Japon et Mer de Chine" durant plusieurs années L'équipage assiste, début 1921 à Miyazu ,sur les bords de la Mer du Japon, à une messe célébrée par le Père Jean Louis Relave.La petite église construite par celui ci et par la petite communauté chrétienne ne put contenir tous les marins français du Montcalm qui était venu en visite dans ce port de guerre Japonnais. En novembre 1921,il fut envoyé à Singapour pour attendre le Maréchal Joffre,qu'il accompagna durant 4 mois au cours de sa visite en Extême Orient
24 aout 1922 au 21 mars 1923 2 ème Dépot de Brest
21 mars au 9 novembre 1923
3ème Escadrille des torpilleurs de l'Escadre du Nord
Torpilleur "Marocain" Ancien Japonnais"Kaba"
9 novembre au 6 décembre 1923
Croiseur "Montcalm" En subsistance
6 décembre 1923 au 1er avril 1924
Dragueur-Canonnière" L'Inconstant'
1er avril 1924 au 30 mars 1925
Cuirassé "Colmar"
Ancien "See Kolberg" Cédé à la France par la Kriegsmarine en 1920
30 mars au 8 septembre 1925
Le "Jaurreguiberry" ponton-école sert de logement
La"Moselle" sert de navire-atelier aux mécaniciens
Ecole des Mécaniciens-Chauffeurs de Toulon
8 septembre au 5 décembre 1925 2 ème Dépot de Brest
5 décembre 1925 au 1er mai 1926 :
Croiseur "Jules Ferry" 2ème division légère de la Méditérannée "en réserve à Bizerte"
1er mai au 9 novembre 1926 2 ème Dépot de Brest
9 novembre 1926 au 1er janvier 1929
Torpilleur "Tempete" "Mission en Atlantique en 1926" Casablanca du 24 au 27 novembre Santa Cruz de Ténérife du 29 novembre au 1er décembre Dakar du 3 au 5 décembre Saint Vincent du cap Vert le 6 décembre Agadir le 14 décembre Casablanca le 18 décembre Cadix du 19 au 21 décembre Retour sur Toulon le 22 décembre Raliement à l'Escadre de la Méditerannée
"1927-1928 " Corse,Algérie ,Tunisie et Autres Pays de la Méditerannée
1er janvier au 22 mars 1929 2 ème Dépot de Brest
Du 22 mars 1929 au 19 aout 1931
De avril 1929 à janvier 1930 Campagne dans l' Océan Pacifique avec escale à Tahiti Ou ses 3 hydravions embarqués survolent les Iles Polynésiennes
1930 et 1931 Il sert de navire-école pour les midship
Exercice de tir sur le Tourville en fevrier 1931 au large de Dakar
19 aout au 1er octobre 1931 2 ème Dépot de Brest
1 octobre 1930 au 1er avril 1932 Ecole des Mécaniciens-Chauffeurs de Toulon Obtention du Brevet Supérieur le 1er avril 1932
1er avril 1932 au 10 mars 1936
Contre-Torpilleur "L'Epervier" Lançé le 14 aout 1931,il subit des mises au point jusqu'en 1934;Le 15 décembre 1932 ,il talonne les roches de la Tourelle des Errants dans la passe de Lorient.Mars 1932 ,nouvelle panne de turbine ,il subit des dommages aux hélices.Novembre 1933,Les retards accumulés par la préparation du navire sont au coeur d'une polémique entre le ministère et les arsenaux .Le 16 mai 1934 "définitivement apparaillés" il effectue un dernier essai en baie de Quiberon et mouille sous Houat.Le lendemain ,il effectue une école de feu sur l'ilot de Men Du.Vers 20 heures le contre torpilleur est au mouillage sous Penfret.Le lendemain,samedi 18 mai,il rallie Brest définitivement.Le 6 novembre 1934 le capitaine de frégate Missoff prend le 1er commandement à la mer.Il intègre la 6ème escadre légère de l'Atlantique et est basé à Lorient. 10 mars au 16 juin 1936 2 ème Dépot de Brest
16 juin 1935 au 1er juillet 1936
Cuirassé " Dunkerque" Jean-Marie participe à la préparation du navire qui est lançé en Octobre 1935,
1er juillet au 17 aout 1936 2 ème Dépot de Brest
17 aout 1936 au 10 mai 1941
Croiseur " Georges Leygues" Lancé à Saint Nazaire le 24 mars 1936
1938 Il patrouille en Atlantique et en Méditérannée.
Le 8 février 1939 Colision avec le Contre Torpilleur "Le Bison"en rade de Brest au cours d'exercice de nuit,bilan:18 morts Le 12 juillet 1939 Il mouille avec la 4ème Escadre de l'Atlantique à New York,à l'occasion de l'exposition internationale. Au début de la seconde guerre mondiale Il sert dans la "force de raid"qui patrouille en Atlantique pour contrer les raids des navires Allemands forçant le blocus,puis prévenir les menaces Italiennes,le Georges Leygues et d'autres navires de guerre Français sont envoyés à Mers El Kébir en Algérie
Le 3 juillet 1940 Il évite la destruction lors de l'attaque de Mers el Kébir par les Britanniques et rejoint Toulon.
Le 9 septembre 1940 Il quitte le port Varois avc les croiseurs " Gloire"et "Montcalm" et passe Gibraltar sans être inquiété(Ce qui vaudra à l'amiral Norh ;commandant la place navale Britannique d'être relevé de ses fonctions) La flottille s'arrête à Casablanca pour faire le plein et continue jusqu'à Dakar.
Le 14 septembre 1940
Le 18 septembre 1940 Départ de Dakar en direction de Libreville au Gabon mais est bloquée par des navires britanniques dont le H.M.S. Austalia . Le Georges Leygues accompagné du Montcalm retourne alors vers Dakar.Ils aideront à la défense du port contre l'attaque des Britanniques et des Forces Françaises Libres pour prendre la ville .Le Georges Leygues touche 2 fois le H.M.S. Australia et évite les attaques par torpilles de l'aéro-navale Britannique.
Les 23-24-25 septembre 1940
A 5 h, le sous-marin Bévéziers sort de son bassin et appareille afin de prendre position à 10 milles dans le sud de Gorée. Un quart d'heure plus tard le contre torpilleur Fantasque, qui était indisponible depuis le 21 suite à une avarie, ainsi que le torpilleur Hardi sortent du port et rallient l'escadre de l'amiral Lacroix. Le sous-marin Ajax, qui était en mer depuis la veille, plonge à 5 h 40. Vers 7 h, 3 à 4 monoplans de type SKUA tentent d'attaquer le Richelieu. La DCA des navires réussit à les repousser. Une bombe tombe malgré tout à faible distance entre le Richelieu et le croiseur Georges Leygues. A 8 h, le sous-marin Ajax aperçoit au périscope 3 torpilleurs à 800 mètres et les 2 cuirassés Barham et Résolution. En essayant d'attaquer les cuirassés celui ci est repéré. Les cuirassés se dérobent et il est pris en chasse par les torpilleurs. Alors qu'il atteint 25 mètres de profondeur, 3 grenades du Fortune provoquent de graves avaries qui précipitent l'Ajax sur le fond. Le sous-marin n'a plus aucun moyen de combattre ni de se mouvoir. En effet, la moitié de ses accumulateurs sont détruits. Après ce constat, le commandant donne l'ordre de remonter. N'ayant pas réussit à lancer ses diesels, l'ordre d'évacuation est donné. L'équipage est récupéré par le Fortune. L'Ajax est coulé à 10 h 15. L'aviation britannique ne renonce pas et vers 9 h 10 une vague de six swordfishs tente à nouveau d'attaquer le Richelieu avec des bombes de 250 livres. Les britanniques se scindent en deux groupes, le premier continue son attaque malgré un intense barrage de DCA. Leurs bombes tombent à moins de vingt mètres et détruisent des canalisations à mazout. Le second groupe de swordfish largue ses bombes au moment où il est rejoint par des chasseurs français. Durant cette attaque 4 des 6 swordfishs sont abattus. 5 aviateurs britanniques sont capturés.
En ce début de matinée, la batterie côtière du cap Manuel est également visée par les bombardements, mais malgré son toit en toile, elle ne subit que très peu de dégâts. A 9 h 30, les cuirassés Barham et Resolution ouvrent le feu au 380 mm sur le Richelieu et le cap Manuel à 14000 mètres. Au même moment, le torpilleur Hardi et les contres torpilleurs reçoivent l'ordre de tendre un rideau de fumée pour dissimuler les croiseurs qui évoluent en zigzag à 25 noeuds. A 9 h 40 l'ordre d'ouvrir le feu est donné par l'amiral. La tourelle II de 380 mm du Richelieu tire sur le Barham et tombe en avarie juste après. Mais heureusement pour le cuirassé français, les batteries côtières et les croiseurs prennent pour cible les deux cuirassés britanniques. A 10 h, la tourelle de 152 mm du richelieu tombe également en avarie. Tous les canons du navire sont muets. Un quart d'heure plus tard, le torpilleur Hardi est mis sous les ordres du commandant Marzin par l'amiral Lacroix afin qu'il protège le Richelieu par des émissions de fumée en cas de nouvelle attaque des cuirassés britanniques. Vers 10 h50, les deux navires anglais prennent, maintenant pour cible les croiseurs et les contres torpilleurs qui évoluent a l'intérieur du filet par-torpille. La puissance des moteurs ainsi que la manoeuvrabilité des navires français rend difficile le réglage des tirs britanniques qui malgré tout les encadrent plusieurs fois. Mais le combat est quelque peu inégal, puisque les croiseurs et les contres torpilleurs français ne peuvent répliquer qu'avec respectivement du 152 mm et du 138mm aux coups de 380 mm.
A bord du Richelieu, les spécialistes d'artillerie navale travaillent sur les pièces de gros et moyen calibre. A midi les tourelles de 380 et 152 mm sont à nouveau prêtes à faire feu. C'est à ce moment que le Richelieu aperçoit un point noir sur l'eau à tribord arrière dans la direction où la D.C.A. du cuirassé a abattu un avion en matinée. C'est une petite embarcation en caoutchouc. Le commandant Marzin donne l'ordre au Hardi d'aller récupérer les rescapés. Vers 12h30, le Hardi est encadré par des gerbes de 203 alors qu'il hisse à son bord un aviateur anglais blessé. Il met cap, à toute vitesse, sur l'entrée du port. Enfin vers 13h30,les navires Anglais disparaissent derriere la pointe de Dakar et le feu cesse.
A 15h30, le malin donne l'alerte. 8 swordfish de l'Ark Royal, qui volaient haut, ont piqué moteurs réduits. Ils sont accueillis par la D.C.A des croiseurs Montcalm et Georges Leygues. Le Fantasque, le Malin, le Hardi, l'Air France IV, la Gazelle ainsi que le Commandant Riviére ouvrent également le feu. Ce mur de D.C.A gène fortement les avions anglais, ce qui désorganise leur attaque. Deux d'entre eux sont abattus, quatre se débarrassent rapidement de leurs torpilles. Par contre les deux derniers sont en palier au ras de l'eau et lancent leurs torpilles sur le Montcalm et le Georges Leygues. Cette attaque a complètement surpris le Georges Leygues, le croiseur est stoppé. Le commandant ordonne "37 noeuds à gauche toute". Cette manoeuvre, qui demande quelques heures, est exécuté en un temps record. Le croiseur réussit inextremiste à éviter les torpilles. Le Montcalm en fait de même. Pour les Anglais cette fin de journée n'est pas concluante. Aucun de leur tir n'a atteint son objectif. Par contre le pont du Résolution a été plusieurs fois balayé par des éclats d'obus et le Barham a été atteint quatre fois sans que les dégâts ne soient importants. Du coté Français, on a à déplorer la perte de l'Ajax et le Malin a été confronté à une fuite de vapeur, d'une de ses chaudières, dû à des chocs causés par des bombardements proches. Tout a été remis en ordre dans l'aprés midi. Quant au cuirassé Richelieu, le commandant Marzin décide d'armer la tourelle I de 380 en plus de la tourelle II qui a 3 des 4 canons inutilisables. En effet, le cuirassé a quitté Brest en Juin 1940 sans avoir la totalité de son artillerie de terminée. Seule la tourelle II de 380 et 2 tourelles de 152 sont prêtes à combattre. Dans la nuit, grâce au travail des canonniers, des armuriers et des ouvriers, la tourelle I est mise au point. En soirée les navires prennent leurs postes de mouillage pour la nuit. Ci ce n'est le Hardi qui s'escrime à couler le Tacoma. En effet, ce cargo chargé d'huile a pris feu aprés avoir été atteint par un obus anglais. Dans l'aprés midi le remorqueur Buffle réussit à le sortir du port mais l'aussière casse et le cargo commence à dériver. Ses futs surchauffés explosent dans le ciel et il est impossible de le reprendre en remorque. En dérivant le Tacoma menace d'aborder d'autres corgos qui se trouvent au mouillage. En début de soirée l'ordre est donné au Hardi de le couler. Aprés quelques coups de canon Le Tacoma s'enfonce un peu mais refuse de couler. Le courant arrange les choses puisque le cargo s'échoue au nord de l'île de Gorée par petits fonds. La nuit va être éclairée par deux épaves, celle du Tacoma et celle de l'Audacieux qui continuent de brûler depuis le 23. Redoutant une attaque par vedettes, les avisos patrouillent le long des filets. De plus, la Gazelle et la Surprise recoivent l'ordre de faire une passe avec leurs dragues à la recherche de mines magnétiques du côté de Gorée. Mais, on ne trouve que des torpilles n'ayant pas explosé. Toujours dans la soirée, le Général de Gaulle se rend sur le Barham. Il convient avec l'amiral Cunningham et le général Irwin d'arrêter le bombardement de Dakar au vu de la surprenante résistance des troupes fidéles au maréchal Pétain. Mais dans la nuit Churchill envoie un message à la flotte anglaise leur ordonnant de poursuivre le combat.
Le lendemain ,la ténacité Britannique continua .Les navires de la force M voulurent de nouveau s'approcher afin de poursuivre leur oeuvre de destruction,mais cette fois ,ils eurent affaire à forte partie car,dans la nuit plusieurs batiments vichystes avaient pu se poster en embuscade sur le chemin de leurs mises en place et leur infliger des dégats sérieux.
C'en était trop. DE Gaulle écrit: "L'Amiral Cunningham décida d'arrêter les frais.Je ne pouvais que m'en accomoder et nous mîmes le cap sur Freetown"
Ces terribles journées fraticides valurent au "Georges Leygues" et à chacun de ses marins, La Croix de Guerre "Etoile sur Argent"
10 mai au 16 juin 1941 5ème Dépot de Toulon
16 juin 1941 au 6 avril 1942
Croiseur "Algérie"
Il est en travaux lors de l'affaire de Syrie qui commence le 8 juin et qui cause la mise à six heures d'appareillage des FHM. Le croiseur fait ses essais au point fixe puis en route libre le 18 juin. Il va ensuite aux Salins jusqu'au lendemain avec le Kersaint et en partie avec le Verdun. Le 15 juillet, avec la fin des combats en Syrie, les FHM repassent à 72h d'appareillage sauf un groupe gardé à six heures.
6 avril au 6 juillet 1942 5ème Dépot de Toulon
Rayé des controles de l'Activité le 7 juillet 1942 Admis à la retraite et se retire à Pont-Jégu en Cléder
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