De...Marcel Jaouën... ...à...Wiomarc'h de Léon... |
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![]() Marcel René Jaouën o Mercredi 20 novembre 1929 à Carantec x Mercredi 19 mai 1954 à Cléder Avec Florence Abaléa (1932-) + Mercredi 18 mai 1994 à Carantec Fils de Guillaume Marie Jaouën o Jeudi 3 septembre 1903 à Plouzévédé x Lundi 7 janvier 1929 à Carantec Avec Marie Saout (1904-1978) + Mercredi 31 mai 1972 à Carantec Fils de Hervé Marie Jaouën o Jeudi 14 avril 1870 à Plouzévédé x Mercredi 16 février 1898 à Plouvorn Avec Anne Yvonne Hélard (1871-1958) + Vendredi 29 janvier 1909 à Plouvorn Fils de Françoise Paugam o Mercredi 29 avril 1840 à Plouzévédé x Lundi 7 novembre 1864 à Plouvorn Avec Louis Gaëtan Jaouën (1837-1920) + (Introuvée à ce jour) Fille de Jean Marie Paugam o Vendredi 19 avril 1805 à Plouzévédé x Samedi 20 janvier 1827 à Plougourvest Avec Marie Jeanne Fers ( 1803-) + Vendredi 4 mars 1853 à Plouzévédé Fils de François Paugam o 1772 à plouzévédé x Samedi 19 janvier 1799 à Plouzévédé Avec Marie Auffret + (Introuvée à ce jour) Fils de Marie Breton o Mercredi 1er janvier 1749 à Plougourvest x Dimanche 14 décembre 1766 à Plouzévédé Avec Guy Paugam (1744-) + Lundi 19 avril 1784 à Plouzévédé Fille de Alain Breton o Vendredi 30 septembre 1718 à Cléder x Mardi 4 février 1744 à Cléder Avec Jeanne Stéphan (1718-1782) + Samedi 6 juillet 1782 à Plouzévédé Fils de Françoise Saïté o Vendredi 15 mai 1676 à Lesneven x Jeudi 26 novembre 1705 à plouescat Avec Jean Breton (1674-) + Mercredi 13 juin 1742 à Plouescat Fille de Marie Borgne o Dimanche 29 mai 1650 à Lesneven x Jeudi 19 juin 1670 à Lesneven Avec Goulven Saïté (1642-1714) + Samedi 23 mars 1720 à Plouescat Fille de Anne Garic o Vendredi 7 février 1631 à Plouescat x 1649 à Plouescat Avec René Borgne (1620-1682) + 1657 à Plouescat ![]() Blason des Garic Fille de Marie Du Chastel ![]() o Mercredi 1er aout 1612 à Plouescat x 1630 à Plouescat Avec Paul Garic (1602-1658) + Samedi 21 mars 1682 à Plouescat Fille de Claude de Kergoët Dame de Tronjoly ![]() o Cléder x 1598 à Cléder Avec Yvon Du Chastel ( 1566-) ![]() Fille de Olivier de Kergoët Seigneur de Tronjoly ![]() " En christen mad,mé bev en Doué En bon chrétien, je vis en Dieu" Devise des de Kergoët o Cléder x 1570 à Plouescat Avec Anne de Kerscau ![]() Blason des de Kerscau Fils de Christophe de Kergoët Seigneur de Tronjoly ![]() o Cléder x Cléder Avec Béatrice de Kermorvan ( - 1544) ![]() + 1541 à Cléder Fils de Eon de Kergoët Seigneur de Tronjoly ![]() ![]() Manoir de Tronjoly o Cléder x Cléder Avec Marie de Kermellec (-1510) ![]() + 1506 à Cléder Fils de Jeanne de Kergournadec'h ![]() o Cléder x 1434 à Cléder Avec Jean de Kergoët (-1446) ![]() ![]() Fille de Salomon de Kergournadec'h Amiral de Bretagne ![]() o 1378 à Cléder x Ploulech Avec Marie Phelippes de Coetgoureden (1365-) ![]() + 1430 à Cléder ![]() Fils de Guyomarc'h de Kergournadec'h Chevalier ![]() o Cléder x Cléder Avec Marguerite de Coëtmenech (-) ![]() Fils de Guyomarc'h de Kergournadec'h ![]() o 1326 à Cléder x 1350 à Plougasnou Avec Marguerite Du Chastel (1330-) ![]() + 1374 à Cléder Fils de Nuz de Kergournadec'h Seigneur de Kergournadec'h ![]() o 1270 à Cléder x Aliette de Kermorvan (-1329) ![]() + Avril 1327 à Cléder Fils de Olivier de Kergournadec'h Chevalier ![]() o 1240 à Cléder x Avec Eleonore de Dinan ![]() + 1300 à Cléder Fils de Alix de Léon ![]() o 1222 x Avec Salomon de Kergournadec'h ![]() Fille de Hervé III de Léon Sire de Léon Seigneur de Chateauneuf et Kemenet-Héboé Au moment de la mort de son père, les vicomtes de la branche aînée de Léon sont aux prises avec Pierre de Dreux, dit Mauclerc, devenu duc de Bretagne depuis son mariage avec Alix, héritière du duché, en 1213. Vers 1216, ce dernier réclame la garde et le bail de la terre d’Henri de Penthièvre, placé sous la tutelle de son oncle Conan, vicomte de Léon. On ne connaît rien des opérations militaires qui ont alors lieu mais les troupes ducales s’emparent de l’apanage de Penthièvre et d’une partie du Léon. Pierre Mauclerc agit en maître à Lesneven. À la mort d’Alix, en 1221, les barons bretons remettent en cause le pouvoir de Pierre Mauclerc. Ils se révoltent mais le duc est vainqueur, en 1222, lors de la bataille de Châteaubriant. Conan de Léon se soumet. On ignore si la branche cadette participe à la révolte. Seuls apparaissent les noms de Conan et de son frère, Salomon de Léon. Hervé II de Léon juge, semble-t-il, plus opportun de partir en croisade, afin de ne pas guerroyer contre le duc. Il est possible que son fils Hervé III, peut-être mineur, ait fait partie des barons ralliés à Mauclerc, si on considère qu’il se marie avec une parente du duc. En 1225, Hervé III est présent aux côtés de ses parents Conan et Salomon de Léon, à l’assemblée convoquée par Pierre Mauclerc à Nantes, pour entériner la charte des privilèges de Saint-Aubin-du-Cormier. En 1228, il confirme la donation faite par son père à l’abbaye de Saint-Mathieu en 1206 puis, en 1233, un échange entre les abbayes de Daoulas et du Relec. Hervé de Léon n’est pas présent lors de l’enquête royale faite en 1235 à Saint-Brieuc concernant les abus de pouvoir de Pierre Mauclerc. Plusieurs témoins y relatent les spoliations successives perpétrées par les Plantegenêts puis par Pierre Mauclerc à l’encontre des vicomtes de Léon. Il y est seulement mentionné qu’Hervé de Léon doit tenir ses terres des vicomtes de Léon en qualité de cadet ou juveigneur. Pierre Le Baud indique qu’Hervé, ainsi que Guyomarch, vicomte de Léon, et son fils Hervé assistent à l’investiture de Jean le Roux à Rennes en novembre 1237, signe d’une probable accalmie dans leurs relations. Hervé III confirme peu après, en 1239, les donations de ses ancêtres au monastère de Daoulas. Jean Ier le Roux mène une politique autoritaire envers ses principaux vassaux. Il étend le domaine ducal, si besoin est par la force. En mars 1240, à l’issue d’une guerra, Hervé, vicomte de Léon, conclut un arrangement avec le duc à Quimperlé. Il lui cède la ville de Brest, son port et son château moyennant cent livres de rente et lui prête l’hommage pour tous ses fiefs. Les vicomtes de Léon perdent ainsi leur principale place forte. La même année, son parent, Hervé III de Léon, incendie, peut-être en représailles, le « château de Quimperlé » lors d’un conflit l’opposant au duc. Il décède l’année suivante, peut-être après un engagement malheureux. Les Léon, vicomtes et branche cadette, semblent soumis. Le fils d’Hervé III est mineur. Le duc, appliquant l’une des clauses de l’Assise au comte Geoffroy, exerce le droit de bail, c’est-à-dire exploite le fief jusqu’à la majorité d’Hervé IV de Léon. Il contrôle alors momentanément ses châteaux comme celui de La Roche-Maurice. Il est également possible qu’il confie certaines de ses terres à des vassaux qui ont fait défection à son père. Peut-être faut-il analyser la disparition d’Hervé III comme l’issue d’un funeste revirement. En effet, Hervé III a épousé Marguerite, fille d’Hugues IV, seigneur de Châteauneuf-en-Thymerais dans le Perche, et d’Éléonore de Dreux. Cette dernière est la fille de Robert II, comte de Dreux, et d’une sœur de Pierre Ier de Dreux, duc de Bretagne. Il s’agit peut-être d’un mariage arrangé par ce prince en faveur d’un de ses fidèles barons. À la mort de son frère aîné, en 1253, Marguerite hérite d’un tiers de la seigneurie de Châteauneuf, avec les châteaux de Châteauneuf et de Senonches. Hervé IV de Léon, son fils, est alors nommé dans les actes seigneur de Châteauneuf et devient un vassal direct du roi de France. Hervé III de Léon et Marguerite de Châteauneuf auraient eu trois enfants : Hervé IV, qui suit, Alain et Catherine. Alain de Léon serait le père de François qui épouse l’héritière de Kermavan et aurait relevé ce nom. Catherine se marie en 1240 à Juhel d’Avaugour, fils puîné d’Henri, seigneur de Goëllo (Avaugour) et de Marguerite de Mayenne. Hervé II de Léon est, selon une lettre de 1206, le premier de tous les seigneurs de Léon à assister à la réception et à la vénération du chef de saint Mathieu. Dans cet acte passé à Landerneau, ratifié par l’apposition de son sceau et confirmé par ses trois frères, il fait donation au monastère de Saint-Mathieu, jadis fondé par ses ancêtres, de trois mesures de froment à prélever à Trémenvily en Plouvien. Il est alors reçu par l’abbé et ses moines comme frère de leur communauté, ces derniers s’engageant à dire pour lui des prières de son vivant et après sa mort. Hervé II est présent à Quimperlé la même année, aux côtés de son oncle Guyomarch, vicomte de Léon, lorsque Guy de Thouars confirme les donations faites par les ducs de Bretagne à l’abbaye Sainte-Croix. En 1208, il fait une nouvelle donation à l’abbaye de Daoulas. En 1212, il reçoit la permission d’aller en Angleterre. Selon divers auteurs, Hervé de Léon aurait été présent à la bataille de Bouvines. En 1218, au moment de partir pour la Terre sainte, il confirme les donations de ses ancêtres au monastère de Daoulas. Il les complète par un don de trois mesures de froment à prendre sur ses dîmes de Plougastel. Hervé II participe à la cinquième croisade. Selon Guillaume le Breton, frappé par la mort de son beau-frère, Morvan du Faou, lors du siège de Saint-Jean-d’Acre, mais aussi rebuté par l’absence d’organisation et par le peu d’intelligence qui règne entre les chefs croisés, il s’embarque vers le milieu de l’automne, malgré les remontrances du patriarche de Jérusalem et les réprimandes d’autres croisés. Durant l’automne 1218 ou 1219, il fait naufrage et périt en vue de Brindisi (Italie). Le même chroniqueur relate qu’Hervé aurait alors tenté de rejoindre précipitamment la Bretagne, afin de mettre la main sur les terres de Morvan. Le nécrologe de Daoulas mentionne la mort d’Hervé de Léon au retour de la Terre sainte. Hervé II se serait marié deux fois. Il épouse, en premières noces, la fille aînée d’Henri, seigneur d’Hennebont dont la fille cadette est unie à Olivier de Lanvaux. Lors du décès d’Henri, son fief de Quéménet-Héboé est partagé en deux ou trois parties. Selon Arthur de La Borderie, Hervé II de Léon hérite de territoires répartis autour du château du « Vieil-Hennebont » et de celui de Tréfaven, sur le Scorff. Ces terres prennent alors le nom de « fiefs de Léon. » Cette union paraît vraisemblable si on se réfère à l’acte de 1218 précité, passé à « Treisfaven ». En 1294, Hervé de Léon doit deux chevaliers d’ost pour son « fié de Kuemenet Theboe. » Il détient, avec le duc de Bretagne, le vieux château d’Hennebont, implanté sur la rive droite du Blavet, en face de la ville close édifiée dans la seconde moitié du XIIIe siècle. Une seconde union est suggérée par Guillaume le Breton qui fait d’Hervé II le beau-frère de Morvan, vicomte du Faou. Ce mariage, intervenu entre deux lignages vicomtaux longtemps rivaux, permet peut-être à Hervé de Léon d’étendre encore plus ses possessions vers le sud, au delà des châteaux de La Roche-Maurice et de Daoulas, ou tout au moins d’y renforcer ses positions et peut expliquer son retour précipité de la croisade après la mort de Morvan. C’est à Guyomarch IV que l’on attribue la fondation, ou la refondation, de l’abbaye de Daoulas, entre 1167 et 1173. On a même pu y voir une expiation du meurtre de son frère Hamon. Guyomarch IV s’unit à Nobilis dont le nom apparaît dans la relation de la charte de fondation de l’abbaye de Daoulas faite vers 1173 par Geoffroy, évêque de Quimper, ainsi que celui de leurs deux fils, Guyomarch et Hervé. On la retrouve mentionnée en 1185, lors du litige pour l’usage du four de Morlaix et elle figure dans le nécrologe de Daoulas, en tant que fondatrice de l’abbaye. Plusieurs origines sont données à Nobilis dont on fait tantôt la fille du comte Eudes de Porhoët tantôt celle d’Henri de Penthièvre. On pourrait plutôt voir en elle une femme issue du lignage du Faou si on se réfère à la charte de Daoulas de 1173 dans laquelle la vicomtesse Nobilis octroie des terres à l’abbaye. Peut-être Guyomarch eut-il deux femmes dont Nobilis serait la plus éminente car cofondatrice de l’abbaye de Daoulas. Cet établissement constitue alors un véritable point d’ancrage du lignage de Léon au sud de l’Élorn. La mention de Guyomarch et Hervé, deux des fils de Guyomarch IV et de Nobilis, dans cet acte de 1173, semble accréditer qu’ils étaient déjà âgés d’une quinzaine d’années et permet de placer leur naissance vers 1150-1160. À la mort de leur père, l’aîné, Guyomarch, est le continuateur de la lignée des vicomtes de Léon. Son cadet, Hervé, reçoit les territoires autour de Landerneau et de Landivisiau, sur le pourtour de la vallée de l’Élorn, et fonde la lignée des seigneurs de Léon. Ses parents l’unissent à Marguerite (ou Margilie), fille d’Alain de Rohan et de Constance de Bretagne, sœur de Conan IV. Guyomarch IV aurait eu plusieurs autres enfants, parmi lesquels apparaissent : Parmi les seigneurs bretons qui refusent encore l’ingérence du Plantagenêt figure Hervé de Léon. En 1167, le souverain lance ses troupes contre le Léon qui est dévasté et ses châteaux assaillis dans une spectaculaire démonstration de force : la principale place forte de ce seigneur est détruite : les chroniqueurs nous disent que Guyomarch de Léon est contraint à la soumission. Peut-être a-t-il déjà succédé dans les faits à son père dont la mort est signalée en 1169. On retrouve Herveus comes Leonensis pour la dernière fois lors de la donation qu’il fit de l’île de Béniguet au monastère de Saint-Mathieu, en 1169. Du mariage d’Hervé II et de la fille adultérine d’Étienne, roi d’Angleterre, sont issus plusieurs enfants dont Guyomarch IV qui suit et deux autres qui apparaissent dans la charte de confirmation de la donation à Saint-Melaine passée par Hervé II, vers 1149-1157, in presencia filiorum meorum, E. scilicet abbati et H. leonensis ecclesie electi. Le fait qu’ils exercent de hautes charges ecclésiastiques montre l’importance et le rayonnement du lignage de Léon. Le premier a été identifié par Hubert Guillotel avec Élimaire, abbé de Landévennec, mais il pourrait tout aussi bien être abbé de Saint-Mathieu, sanctuaire érigé vers 1100 par les vicomtes de Léon. Le second est Hamon, évêque de Léon, qui apparaît aussi comme témoin dans une donation à l’abbaye de Saint-Mathieu par son père, en 1157. Hamon est un proche du duc Conan IV, on le retrouve notamment comme témoin de la donation du domaine de Tréveruer en Elliant au monastère du Mont-Saint-Michel, en 1170. On cite également Jeanne, parfois prénommée Aliénor, seconde épouse d’Eudes de Porhoët. o 1115
Pierre Le Baud, se fiant au témoignage de Baudri de Bourgueil, archevêque de Dol, indique qu’Hervé, fils de Guyomarch, participa à la première croisade. Il mentionne également sa présence avec de nombreux autres prélats et barons aux funérailles d’Alain Fergent, en 1119, à Redon. C’est à Hervé que l’on doit la fondation du prieuré Saint-Martin de Morlaix, le 3 mars 1128 (Herveus Leonensis vicecomes). Cet acte, étudié par Hubert Guillotel, permet de voir dans cette ville l’une des principales places fortes de cette maison (castrum meum quod vocatur Mons Relaxus). Albert Le Grand a fait tardivement de Morlaix la « clef du comté de Léon » mais, en raison des donations liées aux fondations de Saint-Martin puis de Saint-Melaine et des concessions de dîmes opérées dans les diocèses de Trégor et de Léon, il convient d’y voir, en ce début du XIIe siècle, le cœur d’un vaste domaine entre pagus Leonensis et pagus Castelli et non le chef-lieu excentré de la petite châtellenie de Morlaix-Lanmeur attestée au XIIIe siècle, après la partition de la vicomté de Léon opérée par les Plantagenêts. L’existence de trois prieurés dès le milieu du XIIe siècle conforte cette hypothèse : en 1186, Henri II doit entreprendre un siège en règle pour réoccuper le château, seule forteresse bien attestée des vicomtes de Léon, avec Daoulas, à cette période. Cette charte de 1128 nous montre ainsi un lignage détenteur de nombreux droits, dont certains sont indéniablement d’origine carolingienne et permettent de voir dans les membres de la maison de Léon les descendants d’un vicomte carolingien. Il en est ainsi des monopoles sur la forêt, la monnaie, la justice et la pêche, notamment celle des gros poissons. On voit en outre le vicomte attribuer des parts de dîmes à Taulé, Plourin-lès-Morlaix et Sainte-Sève, un droit de saunage, le droit de pasnage et celui de prélever du bois dans la forêt voisine, des coutumes sur une foire et encore s’engager à construire le monastère des moines ainsi qu’un moulin. |